Rencontre entre les pays en transition, organisée par la BERD, le CIM, la CGEM, le CJD et l’AFEM à Casablanca
Quelles transformations connaîtra l’économie marocaine dans les prochaines années ? Quelles doivent être les priorités économiques à court et à moyen termes ? Où faut-il réaliser les investissements ? Quels enseignements le Maroc peut-il tirer des expériences de la transition et des réformes de l’Europe centrale et orientale et des progrès de la Turquie ? Que peuvent apprendre ces pays du Maroc ?
Ces questions et bien d’autres seront soulevées par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, ainsi que ses partenaires, au fil d’une journée de débat à Casablanca. Cet événement, prévu le 27 février et intitulé « Favoriser la croissance et l’investissement pendant la transition », s’inscrit dans le cadre de l’Initiative des rencontres entre les pays en transition, que dirige la BERD. Il fait partie d’une série de forum de discussion que la Banque organise dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen. Le rôle de la Banque sera d’une part celui de facilitateur, réunissant les « homologues » anciens et nouveaux en charge des réformes, et d’autre part celui d’auditeur attentif aux différences entre les expériences de réforme dans les deux régions pour mieux les comprendre.
L’Initiative des rencontres entre les pays en transition est un dispositif au sein duquel la BERD peut faciliter et exploiter les échanges, « entre homologues » des pays d’opérations actuels de la Banque et des pays de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen, concernant leurs expériences de la transition et des réformes.
Cette rencontre au Maroc, organisée en coopération avec le Centre de Marseille pour l’intégration en Méditerranée (CIM), la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le Centre des jeunes dirigeants (CJD) et l’Association des femmes chefs d’entreprises du Maroc (AFEM), est une occasion pour le secteur privé et les responsables des politiques publiques au Maroc de discuter des priorités à court et à moyen termes dans le pays, en commençant à échanger les expériences de la transition et des réformes avec d’éminents représentants de la sphère politique et du secteur des entreprises d’Europe centrale et orientale et de Turquie, notamment l’ancien Premier ministre de Hongrie, l’ancien Vice-Premier ministre de Serbie, et un certain nombre de directeurs de banques, d’entreprises et de fonds de capital-investissement de premier plan.
Cette rencontre entre pays en transition est une excellente opportunité pour les participants de mieux prendre conscience de ce que signifie le changement. Selon Erick Berglog, Directeur des affaires économiques de la BERD, « le Maroc a une expérience de la réforme qui lui est propre. Une confrontation de cette expérience avec celles, très diverses, de l’Europe orientale devrait susciter de nombreuses occasions d’apprentissage mutuel ».
La Banque ne se contentera pas de faciliter le débat, elle sera aussi attentive à ce qu’il en ressort, lors de la préparation de ses plans d’opérations dans le pays. Selon Jonathan Charles, Directeur de la communication de la BERD, « il est indispensable que nous soyons à l’écoute de ce que souhaitent les Marocains pour l’avenir de leur économie. Nous avons d’excellents antécédents en termes d’activités s’appuyant sur des projets, qui ont permis d’obtenir de bons résultats sur le terrain »
La communauté internationale a reconnu les compétences uniques de la BERD, notamment concernant sa coopération directe avec le secteur privé. Ces compétences sont le fruit de vingt années d’appui à la transition en Europe orientale, que la Banque pourrait mettre à profit dans le cadre de l’extension de ses opérations à la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (Maroc, Tunisie, Égypte et Jordanie).
En réponse à un appel de la communauté internationale, la BERD étend le champ de ses activités à la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen selon un processus en trois étapes, un premier apport d’assistance technique ayant déjà été financé par des donateurs.
Les fonds de coopération technique préparent le terrain pour de futurs financements de la BERD, tandis que la deuxième étape du processus, prévue pour 2012, consisterait à créer un fonds spécial qui permettrait de démarrer les investissements de la BERD dans les quatre pays, avant qu’ils deviennent des pays d’opérations à part entière.
La BERD envisage d’utiliser l’expérience qu’elle a acquise par son soutien au processus de transition en Europe centrale et orientale et en Asie centrale ces vingt dernières années en mettant particulièrement l’accent sur le développement du secteur privé.
La Banque a l’intention de répondre aux exigences de financement de cette région, dont fait partie le Maroc, en soutenant les PME – en particulier pour favoriser la création d’emplois, surtout parmi les jeunes. La constitution d’un secteur financier stable, l’amélioration des services municipaux, la rationalisation de l’agriculture et une attention portée aux problèmes de l’énergie durable comptent aussi parmi les priorités.
Enfin, la Banque a la capacité d’apporter un financement pour cette nouvelle région à hauteur de 2,5 milliards d’euros an.
Quelles transformations connaîtra l’économie marocaine dans les prochaines années ? Quelles doivent être les priorités économiques à court et à moyen termes ? Où faut-il réaliser les investissements ? Quels enseignements le Maroc peut-il tirer des expériences de la transition et des réformes de l’Europe centrale et orientale et des progrès de la Turquie ? Que peuvent apprendre ces pays du Maroc ?
Ces questions et bien d’autres seront soulevées par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, ainsi que ses partenaires, au fil d’une journée de débat à Casablanca. Cet événement, prévu le 27 février et intitulé « Favoriser la croissance et l’investissement pendant la transition », s’inscrit dans le cadre de l’Initiative des rencontres entre les pays en transition, que dirige la BERD. Il fait partie d’une série de forum de discussion que la Banque organise dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen. Le rôle de la Banque sera d’une part celui de facilitateur, réunissant les « homologues » anciens et nouveaux en charge des réformes, et d’autre part celui d’auditeur attentif aux différences entre les expériences de réforme dans les deux régions pour mieux les comprendre.
L’Initiative des rencontres entre les pays en transition est un dispositif au sein duquel la BERD peut faciliter et exploiter les échanges, « entre homologues » des pays d’opérations actuels de la Banque et des pays de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen, concernant leurs expériences de la transition et des réformes.
Cette rencontre au Maroc, organisée en coopération avec le Centre de Marseille pour l’intégration en Méditerranée (CIM), la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le Centre des jeunes dirigeants (CJD) et l’Association des femmes chefs d’entreprises du Maroc (AFEM), est une occasion pour le secteur privé et les responsables des politiques publiques au Maroc de discuter des priorités à court et à moyen termes dans le pays, en commençant à échanger les expériences de la transition et des réformes avec d’éminents représentants de la sphère politique et du secteur des entreprises d’Europe centrale et orientale et de Turquie, notamment l’ancien Premier ministre de Hongrie, l’ancien Vice-Premier ministre de Serbie, et un certain nombre de directeurs de banques, d’entreprises et de fonds de capital-investissement de premier plan.
Cette rencontre entre pays en transition est une excellente opportunité pour les participants de mieux prendre conscience de ce que signifie le changement. Selon Erick Berglog, Directeur des affaires économiques de la BERD, « le Maroc a une expérience de la réforme qui lui est propre. Une confrontation de cette expérience avec celles, très diverses, de l’Europe orientale devrait susciter de nombreuses occasions d’apprentissage mutuel ».
La Banque ne se contentera pas de faciliter le débat, elle sera aussi attentive à ce qu’il en ressort, lors de la préparation de ses plans d’opérations dans le pays. Selon Jonathan Charles, Directeur de la communication de la BERD, « il est indispensable que nous soyons à l’écoute de ce que souhaitent les Marocains pour l’avenir de leur économie. Nous avons d’excellents antécédents en termes d’activités s’appuyant sur des projets, qui ont permis d’obtenir de bons résultats sur le terrain »
La communauté internationale a reconnu les compétences uniques de la BERD, notamment concernant sa coopération directe avec le secteur privé. Ces compétences sont le fruit de vingt années d’appui à la transition en Europe orientale, que la Banque pourrait mettre à profit dans le cadre de l’extension de ses opérations à la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (Maroc, Tunisie, Égypte et Jordanie).
En réponse à un appel de la communauté internationale, la BERD étend le champ de ses activités à la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen selon un processus en trois étapes, un premier apport d’assistance technique ayant déjà été financé par des donateurs.
Les fonds de coopération technique préparent le terrain pour de futurs financements de la BERD, tandis que la deuxième étape du processus, prévue pour 2012, consisterait à créer un fonds spécial qui permettrait de démarrer les investissements de la BERD dans les quatre pays, avant qu’ils deviennent des pays d’opérations à part entière.
La BERD envisage d’utiliser l’expérience qu’elle a acquise par son soutien au processus de transition en Europe centrale et orientale et en Asie centrale ces vingt dernières années en mettant particulièrement l’accent sur le développement du secteur privé.
La Banque a l’intention de répondre aux exigences de financement de cette région, dont fait partie le Maroc, en soutenant les PME – en particulier pour favoriser la création d’emplois, surtout parmi les jeunes. La constitution d’un secteur financier stable, l’amélioration des services municipaux, la rationalisation de l’agriculture et une attention portée aux problèmes de l’énergie durable comptent aussi parmi les priorités.
Enfin, la Banque a la capacité d’apporter un financement pour cette nouvelle région à hauteur de 2,5 milliards d’euros an.

