Traitement du cancer du sein HER2-positif. Roche présente de nouvelles au San Antonio Breast Cancer Symposium 2011
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mercredi 7 décembre 2011
by webmaster
Roche a annoncé aujourd’hui qu’elle présentera les résultats d’études menées sur le pertuzumab, son médicament expérimental contre le cancer du sein HER2-positif, lors du 34e Symposium annuel CTRC-AACR sur le cancer du sein qui se tiendra à San Antonio du 6 au 10 décembre 2011 (San Antonio Breast Cancer Symposium, SABCS). Parmi ces résultats figurent des données issues de la première étude randomisée de phase III menée sur le pertuzumab associé au trastuzumab et à une chimiothérapie par le docétaxel (CLEOPATRA). Les mécanismes d’action du pertuzumab et du trastuzumab sont présumés être complémentaires car chacune des molécules se lie au récepteur HER2, mais sur des régions différentes.
Anticorps monoclonal étudié dans le traitement du cancer du sein HER2-positif de stade précoce et métastatique, le pertuzumab est une molécule expérimentale ciblant la protéine HER2, dont elle bloque la dimérisation (inhibiteur de la dimérisation HER2 = HDI). La dimérisation HER (addition de deux éléments) est soupçonnée de jouer un rôle important dans la croissance et la formation de plusieurs types de cancer différents. Le pertuzumab est la première molécule expérimentale développée pour prévenir spécifiquement l’appariement du récepteur HER2 à d’autres récepteurs HER (EGFR/HER1, HER3, HER4). Grâce à ce mécanisme d’action, le pertuzumab est censé bloquer la transmission de signaux cellulaires, ce qui devrait inhiber la croissance des cellules cancéreuses ou entraîner leur mort. La liaison du pertuzumab au récepteur HER2 pourrait également signaler au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses. Les mécanismes d’action du pertuzumab et du trastuzumab sont présumés être complémentaires car chacune des molécules se lie au récepteur HER2, mais sur des régions différentes. L’association du pertuzumab au trastuzumab et à une chimiothérapie vise à déterminer si un tel traitement combiné pourrait entraîner un blocage plus complet de la voie de signalisation HER.
Le trastuzumab, quand à lui, est un anticorps humanisé conçu pour cibler et bloquer la fonction de HER2, protéine produite par un gène spécifique doté d’un potentiel cancérogène. Le mode d’action du trastuzumab est unique en ce sens qu’il active le système immunitaire de l’organisme et supprime HER2 pour cibler et détruire la tumeur. Le trastuzumab a fait la preuve de son efficacité thérapeutique inégalée lors de cancer du sein HER2-positif tant au stade précoce qu’au stade évolué (métastatique) ainsi que lors de cancer de l’estomac HER2-positif avancé (métastatique). Administré en monothérapie ou en association – simultanée ou séquentielle – à une chimiothérapie standard, le trastuzumab s’est avéré améliorer la survie sans progression, la survie globale et les taux de réponse, tout en préservant la qualité de vie des personnes souffrant de cancer du sein HER2-positif et de cancer de l’estomac.
Anticorps monoclonal étudié dans le traitement du cancer du sein HER2-positif de stade précoce et métastatique, le pertuzumab est une molécule expérimentale ciblant la protéine HER2, dont elle bloque la dimérisation (inhibiteur de la dimérisation HER2 = HDI). La dimérisation HER (addition de deux éléments) est soupçonnée de jouer un rôle important dans la croissance et la formation de plusieurs types de cancer différents. Le pertuzumab est la première molécule expérimentale développée pour prévenir spécifiquement l’appariement du récepteur HER2 à d’autres récepteurs HER (EGFR/HER1, HER3, HER4). Grâce à ce mécanisme d’action, le pertuzumab est censé bloquer la transmission de signaux cellulaires, ce qui devrait inhiber la croissance des cellules cancéreuses ou entraîner leur mort. La liaison du pertuzumab au récepteur HER2 pourrait également signaler au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses. Les mécanismes d’action du pertuzumab et du trastuzumab sont présumés être complémentaires car chacune des molécules se lie au récepteur HER2, mais sur des régions différentes. L’association du pertuzumab au trastuzumab et à une chimiothérapie vise à déterminer si un tel traitement combiné pourrait entraîner un blocage plus complet de la voie de signalisation HER.
Le trastuzumab, quand à lui, est un anticorps humanisé conçu pour cibler et bloquer la fonction de HER2, protéine produite par un gène spécifique doté d’un potentiel cancérogène. Le mode d’action du trastuzumab est unique en ce sens qu’il active le système immunitaire de l’organisme et supprime HER2 pour cibler et détruire la tumeur. Le trastuzumab a fait la preuve de son efficacité thérapeutique inégalée lors de cancer du sein HER2-positif tant au stade précoce qu’au stade évolué (métastatique) ainsi que lors de cancer de l’estomac HER2-positif avancé (métastatique). Administré en monothérapie ou en association – simultanée ou séquentielle – à une chimiothérapie standard, le trastuzumab s’est avéré améliorer la survie sans progression, la survie globale et les taux de réponse, tout en préservant la qualité de vie des personnes souffrant de cancer du sein HER2-positif et de cancer de l’estomac.

